Libraries without doors - Geemik Maria de retour de Séville
24 septembre 2008
C’est dans le Pavillon Hassan II de la Cartuja à Séville, qu’ a eu lieu le séminaire “Biblio-Dialogue en Europe : les bibliothèques des échanges, les jeunes et les nouvelles technologies“, vendredi 19 septembre 2008. J’étais invitée par la Fondation des Trois Cultures à Séville à animer une table ronde sur “Les bibliothèques sans portes” ou comment concevoir et imaginer des bibliothèques virtuelles et l’usage de l’Internet participatif comme un moyen d’attirer les jeunes Web 2.0 ?
Préoccupations communes autour du rôle et des missions des bibliothécaires aujourd’hui (quel que soit le type de bibliothèque ou le pays)
* Les nouvelles technologies, services et applications de Web 2.0 et comment ils sont mis en œuvre dans les bibliothèques, comment ils contribuent à améliorer, rationaliser ses services et en créer de nouveaux.
* La génération Google, ceux qui sont nés à l’ère digitale modifient leurs habitudes de consommation des informations proposées par les bibliothèques etégalement la façon dont les bibliothèques doivent offrir leurs services et où.
* Enfin, le contenu numérique et des nouvelles formes électroniques, livres électroniques et de leur impact à court ou moyen terme sur le public.
En bref, un nouveau modèle de bibliothèque qui nous concerne tous et que nous devons commencer à gérer.
Pour débattre de ces questions, un certain nombre de spécialistes de renom ont exposé :
- Jose Antonio Merlo Vega, professeur à l’Université de Salamanque, secrétaire de la Fédération des sociétés d’Archives, Bibliothèque, Musée et de la documentation (FESABID) : de la bibliothèque active à la bibliothèque interactive
- Javier Celaya, socio-fondateur de la culture Portail Dosdoce.com: Promotion de la lecture grâce à de nouvelles technologies
- Sohair Wastawy, bibliothécaire en chef de la Bibliothèque d’Alexandrie : La nouvelle bibliothèque a plus de portes et de fenêtres
- Maria Da Silva, Geemik RH- Mediathèque Groupe ESC Lille: La bibliothèque visible, ubiquitaire et évolutive.
Les intervenants de la table ronde
La présentation de J. A. Merlo, comme tout bon théoricien de bibliothèque et des nouvelles technologies, a été centrée sur les fondements du tissu social et son application dans les bibliothèques : tout ce qu’une bibliothèque peut faire en dehors de ses portes. Pour ce faire, il a résumé les domaines dans lesquels la bibliothèque peut faire son travail par le biais d’Internet (collections numériques, les systèmes de communication, des services d’information), il nous a expliqué comment le Web a évolué et maintenant que la bibliothèque peut fournir des services par le biais d’outils et applications du web social, et il a terminé son exposé par sa vision du dialogue interculturel et de la jeunesse (Web 2.0, un outil dans les mains des bibliothèques aux soins pour les jeunes et la culture de coexistence).
Javier Celaya, grand expert du monde de l’édition numérique, a porté sur l’impact du numérique dans les bibliothèques, sur la numérisation, la fragmentation et le mashup de livres, le potentiel de nouveaux services, et les questions liées au droit d’auteur et le copyright. Nous avons également parlé de la visibilité sur le web (comme on le voit Google, l’impact des réseaux sociaux, etc.) . Selon lui, les bibliothèques devraient connaître ces variables et de les prendre en compte afin de gagner (ou de ne pas continuer à perdre) de la visibilité. Enfin, nous avons abordé l’impact social des nouvelles technologies dans les bibliothèques, les exemples de l’usage de ces technologies pour les bibliothèques et les tendances professionnelles. La société dans le Web 2.0, cet article sera publié dans Gestion 2000 par la Direction de la rédaction de Grupo Planeta.
Sohair Wastawy, bibliothécaire en chef de la Bibliothèque d’Alexandrie depuis 2004 est reconnue comme experte dans la gestion des bibliothèques universitaires et de recherche aux États-Unis, l’Arabie saoudite et l’Égypte. Elle a contribué à à l’enracinement des concepts de social web. Elle a illustré ces principes dans la bibliothèque des applications telles que l’incorporation du podcast dans la bibliothèque d’Alexandrie comme un moyen de diffuser les conférences organisées. Précaution à prendre selon elle : c’est bien la bibliothèque elle-même qui doit être accessible à tous à travers les bibliothèques mobiles qui utilisent d’autres moyens de se rendre visibles : les autobus, les bateaux, etc.
J’ai pour ma part présenté le portail Web de la Médiathèque , déjà connu par presque tous ceux qui suivent de près les avatars du web social. J’ai été présentée comme faisant partie des Geemiks, sorte de documentalistes mutantes, expertes en référencements virtuels et spécialisés, comme des animatrices de communautés. Ma présentation portait sur le thème ” bibliothèque visible, ubiquitaire et évolutive“.
Mon seul regret, ne pas avoir eu le temps de visiter cet endroit magnifique en compagnie des autres conférenciers. ![]()
Sinon j’ai vécu une expérience très enrichissante que je n’hésiterai pas à renouveler.
Dans : Geemik !



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